gaëlle abravanel  visual art

1/18
DEMANDER PARDON AUX OISEAUX

« Demander pardon aux Oiseaux »
Un tiers des oiseaux a disparu ces dernières années en France. Et cela est lié aux pesticides et à l’agriculture intensive et la pollution des sols. L’oiseau est un indicateur de l’état de l’ensemble du vivant. Là où il disparait, c’est toute la chaine du vivant qui s’estompe.
Ce travail veut montrer les circonstances écologiques dévastatrices dues aux rejets des insecticides, des métaux lourds, aux fluorures, aux hydrocarbures. La dévastation environnementale opère en continue sur l’eau, la terre et l’air. Elle détruit la vie végétale et animale et met sérieusement en danger la santé humaine.
Comment exprimer de façon plastique et symbolique que la nature doit être respectée, protégée et soignée ? Cela implique de montrer la « double pulsion » de l’homme envers la Terre, c'est à dire ses violences exercées sur la nature ainsi que sa lente prise de conscience écologique.
Pour ce faire, après avoir photographié la nature vierge, je la transforme en un paysage abimé, dégradé par différentes manipulations sur la surface de mon papier photographique avec les polluants.
À la violence de la contamination de mes gestes sur le support se succède sur certaines photographies une symbolique réparation de la nature grâce aux pigments d’or (répliques symboliques inspirées du Kintsugi) et au bleu indigo (antidote au mercure et à l’arsenic) ou encore à des jus d'extraits de plantes permettant la dépollution des sols. Le contact manuel et tactile de l’or, de l’indigo et de ces jus d'extraits colorants de plantes permet un geste «care» envers la Terre mère. Il unifie l’humain au paysage pour que la nature puisse reprendre ses droits et que les écosystèmes puissent être restaurés.
Ce travail se présente tel un haïku dont chacune de ses photographies forment l'ensemble du poème.


Un tiers des oiseaux a disparu ces dernières années en France. Et cela est lié aux pesticides et à l’agriculture intensive et la pollution des sols. L’oiseau est un indicateur de l’état de l’ensemble du vivant. Là où il disparait, c’est toute la chaine du vivant qui s’estompe.
Ce travail veut montrer les circonstances écologiques dévastatrices dues aux rejets des insecticides, des métaux lourds, aux fluorures, aux hydrocarbures. La dévastation environnementale opère en continue sur l’eau, la terre et l’air. Elle détruit la vie végétale et animale et met sérieusement en danger la santé humaine.
Comment exprimer de façon plastique et symbolique que la nature doit être respectée, protégée et soignée ? Cela implique de montrer la « double pulsion » de l’homme envers la Terre, c'est à dire ses violences exercées sur la nature ainsi que sa lente prise de conscience écologique.
Pour ce faire, après avoir photographié la nature vierge, je la transforme en un paysage abimé, dégradé par différentes manipulations sur la surface de mon papier photographique avec les polluants.
À la violence de la contamination de mes gestes sur le support se succède sur certaines photographies une symbolique réparation de la nature grâce aux pigments d’or (répliques symboliques inspirées du Kintsugi) et au bleu indigo (antidote au mercure et à l’arsenic) ou encore à des jus d'extraits de plantes permettant la dépollution des sols. Le contact manuel et tactile de l’or, de l’indigo et de ces jus d'extraits colorants de plantes permet un geste «care» envers la Terre mère. Il unifie l’humain au paysage pour que la nature puisse reprendre ses droits et que les écosystèmes puissent être restaurés.
Ce travail se présente tel un haïku dont chacune de ses photographies forment l'ensemble du poème.


 

 

© 2017 by Gaëlle Abravanel

 

Toutes les photographies et éléments contenus dans ce site Internet sont protégés par le droit national et international de la propriété intellectuelle. Ces éléments sont la propriété exclusive de Gaëlle Abravanel. Sauf autorisation préalable et écrite, vous ne pouvez procéder à une quelconque reproduction, représentation, adaptation, traduction et/ou transformation partielle ou intégrale, ou un transfert sur un autre site web de tout élément de ce site Internet. Le non-respect de cette interdiction constitue un acte de contrefaçon engageant vos responsabilités civile et pénale.